Lyon se souvient et commémore le 11 novembre 1916

Le 11 novembre 2016, s’est tenue sur la place Bellecour, la cérémonie militaire de commémoration du 11 novembre 1918, en présence de nombreux invités dont une délégation suisse du service de santé des armées et du public lyonnais.

Sous une météo peu clémente, le général de corps d’armée Pierre Chavancy, Gouverneur militaire de Lyon, a présidé la cérémonie militaire de commémoration du 11 novembre.

Sur la place Bellecour, place emblématique de Lyon, étaient rassemblées les unités militaires de l’agglomération lyonnaise et de ses environs :

  • du 7e régiment du matériel (7e RMAT),
  • de l’école de santé des armées (ESA),
  • de l’école du personnel para-médical des armées (EPPA),
  • de la base aérienne 942 (BA 942),
  • du régiment médical (RMED),
  • de la gendarmerie Rhône Alpes Auvergne,
  • la musique de l’Artillerie,
  • le drapeau du 22e Régiment d’Infanterie (22e RI) avec sa garde du GSBdD,
  • une délégation de la préparation militaire marine (PMM) de Lyon.

L’ensemble des troupes était commandé par le Colonel Gomart, chef d’état- major de la zone de défense et de sécurité.

Après la revue des troupes, des remises de décorations et les allocutions officielles la cérémonie a été clôturée par un défilé au son de la musique de l’Artillerie pour le plaisir du public.

Cette année, le service de santé des armées a été mis à l’honneur à la fois pour commémorer son rôle actif pendant la Première Guerre mondiale et aussi pour marquer l’arrivée en septembre 2016 à Bron de l’école du personnel paramédical des armées, ce qui fait aujourd’hui de la métropole lyonnaise l’unique pôle de formation initiale des médecins, pharmaciens et infirmiers militaires.

En effet, il y a 100 ans se déroulait la bataille de Verdun qui dura plus de 10 mois et fit environ 160.000 morts et 216.000 blessés dans nos rangs. Ces derniers étaient envoyés dans les hôpitaux à l’arrière du front, notamment à Lyon. La ville est alors devenue une des plus importantes « ville-hôpital » du pays. Le nombre de blessés était tel que la France a demandé à la Suisse d’en accueillir en convalescence.

Aussi, l’ensemble des invités et du public a pu assister à l’issue de la cérémonie, à des stands et une démonstration dynamique qui ont permis de faire mieux connaissance avec l’histoire et les personnels du service de santé des armées.

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